Entraînements pendant la phase lutéale : Pourquoi ralentir avant tes règles fonctionne vraiment

Entraînements pendant la phase lutéale : Pourquoi ralentir avant tes règles fonctionne vraiment

2 avr. 2025

Si tes entraînements habituels te semblent étrangement difficiles la semaine avant tes règles, tu ne l’imagines pas. Ton corps traverse de véritables changements : les hormones chutent, l’inflammation augmente, et la récupération ralentit. Ce n’est pas que tu es « hors de ton jeu ». C’est juste ton corps qui demande un autre type de soutien. Un soutien plus doux. Du genre à dire, « Prenons soin de toi. »

C’est la phase lutéale — la partie de ton cycle qui est confortable, introspective, et qui invite à ralentir. Et honnêtement ? C’est le moment idéal pour remplacer les séances d’entraînement intenses par quelque chose de plus nourrissant. Tu bouges toujours, tu es toujours présente, mais avec plus de gentillesse et d’intention. Pense Pilates. Barre. Balades avec ton podcast préféré ou une playlist douce. Des choses qui te font te sentir bien, pas épuisée.

🌿 Pourquoi le bas impact est de l’or pur en ce moment

Parlons du pourquoi. Ces formes de mouvement douces — comme le Pilates, le barre, et la marche — font plus que simplement « y aller doucement ». Elles renforcent ton corps, soutiennent la circulation, et aident à réguler ton système nerveux. Ce qui, en langage lutéal, signifie moins de ballonnements, moins de crampes, une plus grande aisance émotionnelle.

Elles gardent aussi ton énergie à ce doux niveau : stable, ancrée, et durable. Pas de crashes. Pas d’excès. Juste ce genre de force tranquille, comme quand tu bois ton matcha lentement et que tu en savoures vraiment le goût.

💛 Bouge pour ressentir ce que tu veux ressentir

Voici le truc : bouger n’est pas une punition. C’est un outil. Dans cette phase, le bon type de mouvement peut élever ton humeur, soutenir la sérotonine, et t’aider à te sentir plus centrée émotionnellement — surtout quand tout le reste semble un peu… fragile.

Imagine ça : il est 17h, tu es vaguement irritable sans raison (bonjour, hormones), et tes leggings sont déjà enfilés. Au lieu de te forcer à un cours intense, tu pars faire une balade. Ou tu prépares une séance de 10 minutes de Pilates au sol. Soudain, tes épaules se détendent, ta respiration ralentit, et ton humeur s’adoucit. C’est la magie lutéale.

🌙 Essaie ce flow doux, qui fait du bien

Tu n’as pas besoin de bouleverser ta routine — juste faire de la place pour la douceur :

  • 20 min de marche
    Des points bonus si c’est dehors. Air frais, vraie lumière du soleil, et un peu de mouvement = une réinitialisation instantanée du système nerveux.

  • 10 min de barre ou de Pilates au sol
    Choisis une courte vidéo qui te fait te sentir gracieuse. (Tu vois celles-là — où tu te sens soudain dans un cours de ballet à Paris.)

  • Ouvertures des hanches + travail de la respiration
    Quelques étirements en profondeur, quelques respirations profondes. Allume une bougie. Laisse ton corps exhaler la journée.

🌸 Un doux rappel, rien que pour toi

Tu n’as pas à « forcer » pour être forte. Parfois, la chose la plus courageuse et la plus belle que tu puisses faire est d’écouter. Fais confiance à ton corps quand elle chuchote, « Hey… on peut y aller doucement aujourd’hui ? »

Ce n’est pas de la paresse. C’est de la sagesse. C’est de l’alignement. C’est la version de l’auto-soin qui va au-delà des routines de soin de la peau et des bains moussants — bien que ceux-ci soient excellents aussi. Il s’agit de construire une relation avec ton corps ancrée dans la gentillesse, pas le contrôle.

Alors voici ton autorisation pour bouger en douceur, te reposer en profondeur, et savoir que ralentir n’est pas se laisser distancer. C’est simplement bouger en harmonie avec la version de toi qui grandit et devient plus sage à chaque cycle.

Tu assures. Et elle est fière de toi.

Phase : Phase lutéale (semaine du SPM)
Hormones : Progesterone en hausse, oestrogène en baisse
Symptômes communs : Fatigue, irritabilité, ballonnements, récupération plus lente, inflammation accrue
Concentration : Exercices à faible impact, adaptation des mouvements, gestion de l’énergie
Pourquoi cela arrive : Les changements hormonaux augmentent le stress interne + réduisent la capacité de récupération, ce qui rend les entraînements intenses plus durs et les mouvements doux plus soutenants.